Quelques jours de répit.
J'ai reçu mes premières réponses pour l'université. C'est étrange, j'attendais ce moment avec beaucoup d'enthousiasme, songeant à cet univers des études supérieurs. Maintenant que le grand jour approche, je ne cesse de me demander les raisons qui m'y poussent. Je dois faire un choix entre Montréal ou Québec. Je n'ai jamais été doué pour choisir, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je suis encore seul. Le choix indique nécessairement des conséquences qui vont avec ce qu'on choisit. Il faut donc croire en ce choix avec conviction pour pouvoir en accepter les répercussions dans nôtre vie. Hors, je déteste subir. Je déteste l'engagement. Je crois que j'en ai peur aussi. Mais tout ceci est une autre débat, pour l'instant je profite de mes journées pour écrire de petites histoires, étudier pour les examens(pas le choix) et écouter des films ou mes albums de musique préférés(1. BBC Session, Belle & Sebastian, 2. Labyrinthes, Malajube, 3. Myra Lee, Cat Power et 4.Dreaming of Revenge, Kaki King).
Hier j'ai publié une de ces nouvelles qui font passer l'ennuie. Je doute encore de l'utilité de la chose, mais je n'ai rien à perdre donc... Peut-être que vous vous souvenez de ce texte où je disais vouloir étudier la relation entre le corps, la vie et la mort. Ces récits devaient donc étudier le fait que « vivre est impossible. » C'est une obsession que je pense utile à avoir, qu'on a tous après tout. C'est peut-être aussi du fatalisme ou nihilisme, je ne sais pas - je ne suis pas philosophe. Quoiqu'il en soit, j'ai décidé de concevoir l'écriture de ces nouvelles comme un jeu pour tromper le temps. Alors pardonnez le peu de qualité qu'il y a dans ces textes, un enfant joue au grand.
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