11.10.08

À "A" (Second)

Ce soir, je sais ce corps de désirs que tu transportes sur toi. 

Des univers d'air nous sépare l'un de l'autre et pourtant, et pourtant, ton nom perturbe toujours mes pensées. Je ne dis rien sur mes visages de chaque jours mais je sais moi, la nature qui m'habite. Je vois le noir et le rouge, la violence et la haine, le goût et le dégoût de ces riens qui me font et je sais que je rêve qu'un jour, je pourrais exister sur la peau de tes lèvres nues.  

D'un bond animal, j'ai rêvé aux courbes sauvages de tes hanches.