25.10.11

26 octobre 2011

Lorsqu'elle me touche, je reconnais un certain mépris de mon corps, de ses faiblesses — elle me caresse en surface, elle retire sa main sur mon ventre, elle l'aurait préféré plat et découpé. C'est ainsi.

Lorsqu'elle m'embrasse, elle ferme les yeux: et m'invente.

Je ne sais plus qui de moi ou elle souffrira le plus lorsque tout cela sera fini, lorsque je me réveillerai. Mais peut-être que je suis déjà éveiller? Je la vois maintenant et je désire un corps autre, une de ces « ravageuses » qui circulent dans les rues une fois la nuit tombée.

Malgré tout, elle m'apaise et me guéri. Elle m'est « utile » comme je suppose que je le suis à ces yeux. Alors pour l'instant, continuons.