
à M. T.
Cillement: pianotement, l’âme, et le son d’une bougie. Deux, trois, quatre, l’étincelle! La blanche musique, la louve, la Marina - le battement d’un coeur - la Marina donc, un hurlement:
« Je suis l’ombre d’une ombre. Je suis lunaire
De deux sombres lunes.»
Ce rire argentin, aussi brillant qu’une agonie, c’est la Raïnerépublique. Quelques part là-bas, on pointe le sens du monde. D’un doigt, l’exil des loups: le jardin des glaces lunaires. Les lylas[sic] dansent, deux lèvres encore à faire éclore! J’embrasse votre cou, ma Marina, votre couleur, le gris des jours où l’on s’ennuie, où la vie est un meurtre perpétuelle de soi: l’accident. À vous, et à toute la poésie, ce cris où j’appelle votre corps-météore.
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