J’ai parfois le terrible sentiment de ne pas être grand chose, au bout du compte. Je suis ma propre illusion. Bien ficelé et modelé, selon des règles, des moeurs, des cultures, des langues, des mimiques, des sourires, des phrases dont je ne comprend pas le sens.
Je suis fatigué. Cette comédie m’essouffle et Dieu seul sait que je n’ai plus la force de me battre contre ce que je suis réellement. Dans l’inaction qui abrutit mon corps et mon esprit, je me sens inquiet, nerveux, colérique. Je bouillonne d’incompréhension face à ce que je veux être, ce que je suis et ce que les autres veulent que je sois.
Il y a toujours cette question derrière mes cils: « Qui suis-je? »
Je suis fatigué. Cette comédie m’essouffle et Dieu seul sait que je n’ai plus la force de me battre contre ce que je suis réellement. Dans l’inaction qui abrutit mon corps et mon esprit, je me sens inquiet, nerveux, colérique. Je bouillonne d’incompréhension face à ce que je veux être, ce que je suis et ce que les autres veulent que je sois.
Il y a toujours cette question derrière mes cils: « Qui suis-je? »
Et quand je cherche une réponse que ce soit dans mes gestes ou mon urine, j’ai la nausée.