
Pour la troisième fois, j'essaie de me convaincre qu'il me faudrait écrire quelque chose mais, je l'admet, j'ai d'autres préoccupations ces jours-ci. Voilà, deux semaines viennent de s'écouler depuis que je suis au pays de la
Rose sauvage. Calgary est plus petite que Montréal, avec moins de boîtes de nuits et de centres commerciales, ce qui n'en fait pas moins une ville palpitante. Son système de transport en commun, plus accessible et plus intéressant, est uniquement composé de lignes d'autobus et de seulement deux lignes de tramway; l'une qui va à l'est et l'autre à l'ouest, toutes deux se rencontre dans le centre-ville, sur la 7th Avenue(immense boulevard où seuls les autobus, les voitures de
peace officers et les tramways sont acceptés). Je réside, pour l'instant, au nord-est de la ville, près de la station Barlow, ce qui est franchement utile pour aller vers le
downtown. Alors que je me promène avec mes pauvres
resume (c'est ainsi qu'ils appellent les CV ici, peut-être aussi ailleurs mais ça, je ne le sais pas), je me surprend à me voir en plein western. En effet, l'incontournable
festival Stampede se prépare tranquillement mais sûrement et, à l'honneur, les nombreuses silhouettes qui m'entourent, m'étouffent, moi (: pauvre touriste montréalais dépaysé que je suis), portent tous un chapeau cowboy sur la tête. Moi, ma tête, elle se moque bien du soleil mais il faut dire que ce festival m'a l'air intéressant; des noms de groupes comme Lifehouse, Hedley et Finger Eleven, groupes que je connais uniquement pour avoir écouter une ou deux chansons (sauf Lifehouse), vont peut-être me convaincre de porter le chapeau moi aussi.
Mais bon, « le chapeau ne fait pas le moine »... Je ne serais jamais un vrai Albertain!