En attendant de finir les modifications sur le Cahier, je vous livre le dernier texte(qui est plus une fantaisie, puisque jamais répondu: ne lui accordez donc pas de réelle valeur) de Foie gras II(ou les Romances du Disgracieux). Je mange froid:
Sans réponse II
for someone else
***
Le jour s'est entrecoupé entre deux nuits. Je me suis couché entre eux. Plein d'un rêve de toi. Soucieux de ne pas troubler, de ne point rompre, à nouveau, ce mince fil d'un semblant d'amitié que nous partagions. Il est vrai, pauvre amie, tristesse idolée -et ô muse éternelle- que j'aimais me dire que j'avais une quelconque valeur dans tes mains virtuelles mais je le sais, Dieu le sait aussi, je me trompait! (Et lourdement.) Tu as dégarni, comme une autre, le reste de ma vie et t'en ai parré en allant dans chaque rue, sur chaque chemin, au-devant de chaque soleil d'Europe, en disant ceci: « Qu'il est niais! » ce « vaux rien » qui cour après des « romances enlaidies». Je voudrais te voir tenir mon doux squelette comme tu tiens tes toiles, j'aimerais marier une « artiste » et faire l'amour à une « artiste », embrasser les lèvres « artistes » et voire pleurer pour moi une « artiste », DIEU QUE JE SUIS FOU!...
En est-il un autre? Vaux-t-il plus que mes petits textes ratatinés? Sans doute que nous nous ignorons tout deux plus que nous nous connaissons, et puis? J'aime les inconnues. J'aime ta petite poche de larmes qui pends sur ton BodyPlein, ton corps plein. Alors que mon corps à moi est vide. Je tremble comme un orphelin, orphelin de l'Amour! Expatrié de tes vies pleines des sueurs d'artiste.
Ne pourrions nous pas être amis dans ce cas? Pourquoi me rejeter ainsi alors? Me cracher dans la figure comme si dans ma merde d'artiste je ne cherchais pas quelque chose pour intérompre ton regards, te montrer que moi aussi, OUI!, je me donnerais corps et âme dans cette profession sans solde, sans but, dans cette course sans fin, cette damnation éternelle. -O diable les histoires religieuses, je ne suis pas damné mais MAUDIT!, me voilà bon païen!-
Quoiqu'il en soit, je suis so full of stupid questions que j'abandonnerais bien mon corps comme il est, avec un fantôme de toi. Artistiquement je crois que je dirais que nous en avons fini, que jamais on ne se croisera, ma Blessure aux lèvres, ton nom dans ma bouche encore comme si tu l'avais éjaculer dedans.
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