27.8.07

L'ét(r)einte virgule

‘comme si fébrile âme je tu toi qui cris/mords/manges ma nuit cisailles mes tripes (et toujours cette) nausée qui m’colle aux visages que je tu toi portes pour te toi me cacher dans cet boîte comme l’os et le chien qui creuse (on sait que je/l’os finirais dans ta/sa gueule dans ta/sa bave dans tes/ses excréments) j’/t‘amènes avec toi ces illusions sadiques où tu m’encrapules dans tes orgies de mots usées (comme ton corps) dont moi/toi y sont des d’mons parlant le mauvais amour/parlant la mauvaise langue tes bégaiements tendres cachent vicieux désirs où j’y suis l’objet que tu insères entres tes (grandes ou petites) lèvres humides de manque abandonnes y (dans cet évier poubelle) ce moi dont tu n’as plus faim